Vivre avec un trouble dysphorique prémenstruel ou la fois que j’ai appris que j’étais pas une criss de folle

Mardi 28 juin

Je me lève avec le pire feeling au monde dans le corps et dans la tête. Surtout dans la tête. Je suis fatiguée (encore une nuit d’insomnie), je suis écoeurée (de toute), j’ai envie d’un break (de l’univers). Premier réflexe : j’ai besoin de vacances MAINTENANT. Et avant même de le réaliser, je magasine les billets d’avions pour la Suisse. Loin d’ici, dans les montagnes, chez des amis. Je serai bien. Je serai loin de ce qui m’énerve (même si je ne sais pas ce qui m’énerve). La journée passe. La soirée s’envenime. Je fais une connerie. Je braille ma vie comme jamais. J’ai l’impression d’avoir tout perdu. Je pleure, je pleure, je parle. Mon amie m’écoute, m’appuie. Mais je pleure encore. Je veux que ça s’arrête. Je ne sais même plus où j’ai mal, tellement j’ai mal.Lire la suite »

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Apprivoiser son SPM et se lier d’amitié avec ses hormones

Y’a rien de nouveau. Hier, d’atroces boutons ont poussé en plein milieu du front et sous le nez. L’insomnie est revenue, le mal de dos aussi. Aujourd’hui la concentration n’était pas au rendez-vous, et l’irritation l’était un peu trop. T’avais l’impression de ne rien comprendre et que PERSONNE ne te comprenait. Ton repas santé équilibré, tu l’as mangé, mais tu as encore faim pour une poutine format familial, extra soucisses. T’as mal au corps, t’es balounée, ankylosée et fatiguée, mais en même temps t’irais courir 10 km et varger à grands coups de genoux dans un punching bag. T’es incapable de prendre une décision pour quoi que ce soit, pis tu cherches tes mots parce que le cerveau spinne plus vite que son ombre. T’es pas toute là. Et t’es surtout pas toi-même. Quand quatre petits carrés de chocolats réussissent à solver tous les problèmes de l’humanité qui survenaient 15 minutes plus tôt, ne cherche pas. C’est encore cette période du mois. #alloSPM‬ ‪#‎fuckToute‬Lire la suite »