Ma belle amie;

J’aurais aimé trouver un autre titre à ce texte. J’aurais aimé trouver mille et un autres sujets avant celui-ci. J’aurais aimé qu’il soit rattaché à un autre prénom. En fait, non. J’aurais préféré qu’il n’y ait jamais de nom ni de raison pour écrire tout ça. J’aurais aimé parler de toi autrement que dans ce contexte. Mais, par-dessus tout, j’aimerais que le témoignage que je suis en train de taper ici ne serve pas en vain. J’aimerais qu’on en parle plus. J’aimerais que ça ne soit plus tabou.

J’ai hésité longtemps avant de publier ce billet. Mais je crois que les mots soulagent les maux et qu’il ne faut pas avoir peur d’en parler. Même si c’est tough.

Être une Jeune adulte responsable, c’est savoir faire face à la vie au quotidien. Faire face à la vie, c’est aussi savoir faire face à la mort. Dernièrement, ma meilleure amie a perdu ses deux grands-pères, en l’espace d’un mois. Puis ça m’a fait réaliser qu’il y a un peu plus d’un an, on enterrait le mien. Perdre un être cher, il n’y a pas plus triste. J’allais écrire sur le sujet, lorsque, samedi, j’ai appris une tragique nouvelle. La semaine dernière, une amie dragonne nous a quittés. Celle qui pagayait à ma gauche tous les jeudis a décidé qu’elle en avait assez de souffrir. Elle s’est libérée d’un poids. Un poids dont on ignorait totalement l’existence.Lire la suite »

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Accepter que la vie change… mais pas vraiment

Samedi dernier, j’ai loué une voiture et je suis partie en direction de sweet beautilful St-Hyacinthe pour visiter une amie qui a mis, il y a deux petits mois déjà, une magnifique petite fille. Rose (de son prénom) Marie-Claire (de son nom de baptême) est née un mercredi. Vous n’imaginez pas la fierté, l’excitation et l’amour que je peux éprouver pour ce petit être superhéros du mercredi. Pourtant, c’est bien le 10e bébé de mon entourage. Je devrais être habituée! Mais chaque fois, c’est fantastique de savoir qu’une amie ou qu’une cousine construit son arbre de vie.

Voilà donc que samedi dernier, sur l’A-20, je m’en allais à un souper de filles avec les « chicks de l’université ». (On n’utilisait pas le terme « chicks », mais je me suis promis de pas utiliser trop de mots vulgaires…) Un souper comme on en faisait avant, mais pas vraiment. Parce qu’on n’a plus 20 ans. Ça fait 8 ans qu’on se connait un peu pas mal par cœur. Mais ça fait aussi 4 ans que nos vies ont pris des chemins un peu différents. On a changé. Un souper avec deux nouvelles mamans. Je suis devenue un peu inquiète, au moment de prendre la sortie pour Granby…

Être une Jeune adulte responsable, c’est accepter le changement. En fait… non… être un humain, c’est faire face aux changements constamment. Être une Jeune adulte responsable, c’est savoir s’adapter au changement. Voilà. Je crois.

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Règle numéro 1 : te comparer à autrui, tu ne dois point

Je dois avouer quelque chose : je capote un peu. Commencer ça fait peur. Continuer aussi. Faut rester constant, garder son équilibre. Le deuxième billet est important, car il ne doit pas devenir le second! Ma hantise en ce moment serait que cet article soit aussi inefficace que Jurassic Park II ou les Trois Ninjas II : un deuxième qui, comparé au premier film, est franchement poche. Je m’en vais où avec ça? Attends, tu vas voir.

Mais avant qu’on aille plus loin, j’aimerais qu’on puisse mettre des bases ici, toi et moi. Un élément primordial sur lequel je vais te tanner, un peu comme un vieille matante fatigante. Ça, pis juste ça, en gros, en gras et en brillant. (Je suis passée à deux doigts d’insérer un GIF animé, mais j’me suis calmée.)

Ne te compare pas aux autres. N’évalue pas ta capacité à faire X ou Y en fonction de celle des autres. Vois comment toi, jeune adulte responsable, tu peux t’améliorer. Compare-toi avec hier; pas avec le voisin.

La journée où tu appliqueras cette règle pour vrai et au complet, ton bonheur sera décuplé par mille milliards, promis juré craché. Que ce soit au travail, en amour ou dans la vie de tous les jours.Lire la suite »

Manuel d’utilisation, tome 1, chapitre 1, verset 1

Commencer.

Comment? Pourquoi? Quand? Avec quoi? Sur quoi? Pour quoi? Pour qui? Comment, déjà?

Aujourd’hui. Maintenant. Parce que c’est mercredi : la plus belle journée de la semaine. Extirper de ma tête des idées et les partager. Pour faire rire, pour faire réfléchir, pour faire dire «Voyons, fille, calme-toi un peu!» ou encore «Doux Jésus, ben oui! Ben oui, c’est juste tellement ça!» Parce que moi-même, bien des fois (souvent (tout le temps)) c’est ce que je me dis.

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