Survivre à janvier : le syndrome des résolutions qui tiennent pas debout

Bonne Année!

Ça y est, voilà, c’est fait : on est en 2016! Hiiiiiii! (Cri de petite fille de 8 ans qui vient de recevoir un poney pour sa fête.)

Cette année, 2015 aura été pour moi une année de grand vent. De hasard prédestiné, de rencontres significatives. Les 12 derniers mois ont été une succession de beau, de grand, de laid, de triste, d’amer, de doux, de sucré, de festif. D’humain. Bref, de tout! Et en décembre dernier, j’ai décidé de vivre 2015 jusqu’à la dernière goutte, histoire de commencer 2016 en force et en plein cœur de l’action.

J’ai poppé des bulles avec des amis sur un décompte au dixième de seconde près, je me suis couchée à 5 h du matin. Sérieux, je ownais 2016 par la cravate tellement c’est beau la vie! Et c’est un doux rappel de Mère Nature qui se la joue en mode grosse conne et d’un revival de rhume qui m’a réveillé à 13 h, le 1er janvier. Des douleurs de madame pis de la morve pour mon premier jour de l’année… Débuter ses règles un 1er janvier, on gagne-tu un prix, pour ça? C’est un signe quelconque de chance? Je vais faire semblant que oui, parce que mon biscuit chinois de chance de Jour de l’An me disait que j’allais être inondée de chance.

Maintenant, c’est le retour à la normale. On s’entend, rendu au 6 janvier, ça fait une semaine que 2016 est arrivée, on en est bien revenu, on l’a vécu. C’est le temps des choses sérieuses.

Avec une nouvelle année viennent inévitablement les résolutions… qu’on ne tiendra pas.

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Les bons moments de Jeune adulte responsable en 2015

Cette année, j’ai décidé de vivre 2015 jusqu’à la dernière goutte. Je me suis dit que j’évaluerais toute la portée de mes actions le 1er janvier (ou le 2, si j’étais trop scrap de la veille à cause du trop de bubblé -le mousseux, pas Michael). Le moment de la rétrospective est maintenant arrivé!

En janvier dernier, j’ai débuté l’année en clamant haut et fort que 2015 serait l’année de la «revolución»! (À lire avec l’accent espagnol, ça fait plus cool.) Je voulais que ça bouge. Gros. Pis plus fort qu’à l’habitude. Ça faisait maintenant 2 ans que j’étais établie dans ma belle ville de Québec. J’avais mes bases, mes habitudes, mes endroits. Il était temps pour moi d’avancer un peu plus. De mettre en branle des projets concrets.

Je vous raconte tout ceci, pas nécessairement pour vous parler de ma vie, mais simplement pour mettre en lumière une idée :

Une année est remplie de surprises. Bien souvent, il ne faut qu’un petit élément pour déclencher une avalanche.

Aussi, une année n’est pas couverte que de bons ou de mauvais moments. Je n’aime pas trop les rétrospectives parce que j’ai l’impression qu’on étiquette trop vite une idée : «2015 était la plus belle année de mon existence», ou encore, «2015 a été une vraie année de marde, j’aimerais l’effacer complètement de ma vie». Faut pas. Une année, c’est un ensemble d’événements qui se succèdent et qui nous font grandir.Lire la suite »

Survivre au dernier jour de décembre : le sprint final de l’année

Décembre est arrivé un peu trop vite! Je sais pas pour vous, mais il me semble qu’octobre, c’était hier (on s’épargne les jokes plates de température de la semaine dernière, ok?). L’automne a fly-binné (oui, j’ose) comme ça se peut pas. Mon horloge personnelle est en novembre, mon calendrier m’indique qu’on est en fait à la fin décembre pis j’ai pas encore acheté celui pour 2016. Pas de panique, y’a pire dans la vie!

Le 31 arrive plus vite que son ombre et le 1er va tirer le premier! Le 30. On est le 30, pis on est mercredi. Pis demain, on fête. Demain, on se met beau, on se rassemble avec ceux qu’on aime pour dire beu-bye à l’année qui vient de s’écouler et accueillir la nouvelle en remettant les pendules à l’heure et les décomptes à zéro. On recommence à neuf! On laisse de côté ce que l’on n’a pas aimé et on garde juste le bon.

Au delà des bottes dans le bain, de l’overdose de sandwichs pas de croûtes, des odeurs mélangées des parfums de matantes, et des becs mouillés un peu trop proches de la bouche, je trouve qu’il y a quelque chose de magique à la fête du Jour de l’An. Que vous la passiez en famille ou entre amis, voici quelques règles à suivre.Lire la suite »

Lettre à l’homme de ma vie (qui se cache je sais pas où)

Depuis un peu plus d’un mois, je me pose beaucoup de questions sur l’amour et le couple. (Depuis que j’ai appris qu’une amie s’est enlevé la vie parce qu’elle se sentait seule. Et depuis la fin de ma dernière relation.) Je réfléchis et j’ai, étonnamment, de la difficulté à trouver les bons mots. Même Antidote n’arrive plus à me feeder. C’est pour dire! Je pense à l’amour. À sa définition, aux formes qu’il peut prendre et aux gens à qui on peut le donner (et à qui ça vaut la peine de le donner). Les derniers moments m’ont fait réaliser à quel point c’est vaste, le concept d’amour. Et je ressors des idées.

L’homme de ma vie, il sera beau et grand et fort. Il jouera de la guitare, fera au moins 6 pieds, aura de longs cheveux brun foncé chocolat un peu frisés, les yeux verts perçants qui voient au fond de ton âme et un sourire qui te ramollit les genoux. Il sera manuel, pourra construire notre maison, et me porter à bout de bras. Il sera British ou Australien; pas du pays, pas Québécois. Il parlera 4 langues, comme ça, on pourra voyager partout. On sera nomade, on se fera une vie à deux. Et quand on sera tanné, on s’installera dans un pays qu’on aura choisi. On érigera notre maison, on bâtira notre famille. On sera heureux, on rira, on s’aimera, on fera des soupers avec la famille et les amis. On fera encore l’amour à 54 ans. On aura une vie remplie. De bonheur, d’amour, d’amis, d’enfants. De ce qui fait en sorte que la vie est belle à vivre.

Ça, c’est ce que j’imaginais de ma vie quand j’étais ado. Ça, c’est l’idée que je me faisais de l’amour, de la vie d’adulte que j’aurais.Lire la suite »

Règle numéro 5 : Ne pas avoir peur de communiquer, tu dois

J’avais envie d’une nouvelle règle! J’ai l’air ben smatt, comme ça, mais voyez-vous, en fait, j’invente tout au fur et à mesure. Le temps avance, je vis des choses et j’en apprends plus sur les gens autour de moi (et sur moi-même, par le fait même). Ça change mes plans. Parce que, c’est un peu ça, la vie, en fait : savoir s’adapter et improviser.

Les derniers jours ont été particulièrement intenses. Quand quelque chose de gros arrive dans notre vie, on dirait ça vient toujours en lot. C’est peut-être relié à la pleine lune ou mon cycle menstruel ou bien juste le hasard ou encore le timing. Je sais pas! Reste que les remises en question se font un méchant open house dans ma tête depuis trois semaines. Des amis plus vieux me disent sage de me poser autant de questions à mon âge. Moi, je leur réponds que j’ai hâte de ne plus m’en poser. Mais bon. Faut savoir assumer ce qu’on est, qui disent! Parce que, ouais, en fait, y’a beaucoup de ça.

Être une Jeune adulte responsable, ça veut surtout dire s’assumer. Être confiant de ce que l’on est, de ce que l’on pense et de ce que l’on veut, même si ça fait en sorte qu’on jure dans le décor. Même si on a peur de blesser, d’être incompris ou encore rejeté, en disant vraiment ce que l’on pense. Oser sortir ce que l’on a sur le cœur ou dans la tête, c’est pas toujours facile. Mais c’est important. Pour se respecter.

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Ma belle amie;

J’aurais aimé trouver un autre titre à ce texte. J’aurais aimé trouver mille et un autres sujets avant celui-ci. J’aurais aimé qu’il soit rattaché à un autre prénom. En fait, non. J’aurais préféré qu’il n’y ait jamais de nom ni de raison pour écrire tout ça. J’aurais aimé parler de toi autrement que dans ce contexte. Mais, par-dessus tout, j’aimerais que le témoignage que je suis en train de taper ici ne serve pas en vain. J’aimerais qu’on en parle plus. J’aimerais que ça ne soit plus tabou.

J’ai hésité longtemps avant de publier ce billet. Mais je crois que les mots soulagent les maux et qu’il ne faut pas avoir peur d’en parler. Même si c’est tough.

Être une Jeune adulte responsable, c’est savoir faire face à la vie au quotidien. Faire face à la vie, c’est aussi savoir faire face à la mort. Dernièrement, ma meilleure amie a perdu ses deux grands-pères, en l’espace d’un mois. Puis ça m’a fait réaliser qu’il y a un peu plus d’un an, on enterrait le mien. Perdre un être cher, il n’y a pas plus triste. J’allais écrire sur le sujet, lorsque, samedi, j’ai appris une tragique nouvelle. La semaine dernière, une amie dragonne nous a quittés. Celle qui pagayait à ma gauche tous les jeudis a décidé qu’elle en avait assez de souffrir. Elle s’est libérée d’un poids. Un poids dont on ignorait totalement l’existence.Lire la suite »

Accepter que la vie change… mais pas vraiment

Samedi dernier, j’ai loué une voiture et je suis partie en direction de sweet beautilful St-Hyacinthe pour visiter une amie qui a mis, il y a deux petits mois déjà, une magnifique petite fille. Rose (de son prénom) Marie-Claire (de son nom de baptême) est née un mercredi. Vous n’imaginez pas la fierté, l’excitation et l’amour que je peux éprouver pour ce petit être superhéros du mercredi. Pourtant, c’est bien le 10e bébé de mon entourage. Je devrais être habituée! Mais chaque fois, c’est fantastique de savoir qu’une amie ou qu’une cousine construit son arbre de vie.

Voilà donc que samedi dernier, sur l’A-20, je m’en allais à un souper de filles avec les « chicks de l’université ». (On n’utilisait pas le terme « chicks », mais je me suis promis de pas utiliser trop de mots vulgaires…) Un souper comme on en faisait avant, mais pas vraiment. Parce qu’on n’a plus 20 ans. Ça fait 8 ans qu’on se connait un peu pas mal par cœur. Mais ça fait aussi 4 ans que nos vies ont pris des chemins un peu différents. On a changé. Un souper avec deux nouvelles mamans. Je suis devenue un peu inquiète, au moment de prendre la sortie pour Granby…

Être une Jeune adulte responsable, c’est accepter le changement. En fait… non… être un humain, c’est faire face aux changements constamment. Être une Jeune adulte responsable, c’est savoir s’adapter au changement. Voilà. Je crois.

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Ça prend quoi, pour être un adulte?

Lundi dernier, je prenais un verre avec mon enfant et ses amis. Ok, je vous arrête tout de suite, c’est pas mon enfant pour vrai. En janvier 2014, mon amie Emilie et moi, accueillions à l’appart une petite Française qui était venue étudier pour un an. Elle terminait son bac en théâtre. Blandine est plus jeune que moi, d’environ 5 ans, et malgré la différence « vie étudiante » et « vie de bureau », on s’est tout de suite aimées! Faut dire qu’avec les mêmes intérêts, c’était facile. Et puis, elle me ramenait à mon mode de vie à l’européenne du temps où je travaillais à Paris. Blandine, mon meilleur ami François et moi, on a passé beaucoup de temps ensemble, cette année-là. Subitement, lui et moi, on est devenus papa et maman, et elle, notre enfant. En blague, mais quand même. Parce que pour l’avoir vécu, quand on est ailleurs pour une longue période de temps, on a besoin de se retrouver une famille temporaire. Ça ground.

Y’a un mois, voilà pas que ma chouquette débarque au pays en visite parce qu’elle s’ennuyait du Québec. (Parait qu’on est si attachants!) Lundi, c’était son pot de départ avant qu’elle retourne à la maison, où elle entamera son master. Je me retrouvais donc avec l’enfant, son copain, ses 3 amies de théâtre et le copain de l’une d’entre elles.

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Le b.a.-ba de la bienséance : comment réussir son bachelorette party

Le mois dernier, on parlait du comment essayer de faire bonne allure dans un mariage. J’espère que certains auront eu la chance d’appliquer les règles! Les mariages commencent à popper dans mon entourage, c’est assez beau à voir! Et c’est là qu’on se rend compte à quel point c’est une grosse machine. Parce que oui, il y a la célébration du love en soi, mais il y a aussi la préparation, les mille petits guidis on the side pis les mille autres party pré-mariage. Le soulignage de la fin de vie, avec du gros highlighter jaune fluo, il est quelque chose!

Il y a deux semaines, j’ai eu le plaisir d’être invitée au bachelorette party d’une amie. C’était mon deuxième enterrement de vie de jeune fille à vie. Avec ma « très grosse expérience », je crois être en mesure de vous expliquer ça pas pire correct.Lire la suite »

Être la seule « tu-seule », c’est pas si pire

Je ne voulais pas m’attarder à ce sujet tout de suite, mais bon! Les choses on fait en sorte que si. Parce qu’on le veuille ou non, l’amour prend beaucoup de place dans la vie d’une Jeune adulte responsable. La semaine dernière, une belle amie m’écrit pour me demander conseil. Je paraphrase un peu, mais en gros ça ressemblait à ça :

« Salut M-C,

Juste de même, c’est quoi ton truc pour continuer d’avancer même quand t’es rendue au point où tu crois que tu vas finir ta vie seule? J’arrive d’un shower, pis crime! À notre âge, soit t’es enceinte, soit t’es en couple solide… J’en ai vraiment marre d’être l’étrange encore célibataire. »

Doux Jésus! Je sais que je suis une Jeune adulte responsable modèle *tousse tousse*… mais moi? Devenir Love Coach?

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