Parce que dans le fond, je suis juste une fille, pis je l’ai probablement cherché

Il ne m’est jamais arrivé de me faire plaquer dans un coin contre mon gré. De recevoir la visite d’une main dans mon pantalon sans qu’elle y soit invitée. De me faire enfoncer une langue que je ne connais pas dans la bouche. De dire non sans qu’on m’écoute. De me faire lancer des propos qui me diminuent. De me sentir coincée sous l’étreinte d’un homme, sans savoir comment me sortir de là. De tenter de repousser une masse trop lourde pour mon corps.

Mais…Lire la suite »

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Ce que j’aurai appris en une année, ou pourquoi je dois te dire merci, ma belle amie ;

Le 10 septembre, c’était la Journée mondiale de la prévention du suicide. Bien entendu, j’ai eu une pensée pour toi, ma belle amie. Depuis un mois, je réfléchis à la vie. À la tienne, à la mienne, à celle de chacune des personnes qui me sont chères. Depuis quelques jours, j’y pense encore plus. Voilà maintenant un an que tu nous as quittés. Une année. Déjà. Une année atroce. Une année salvatrice. Une année importante que j’ai eu besoin de boucler ici.Lire la suite »

Vivre avec un trouble dysphorique prémenstruel ou la fois que j’ai appris que j’étais pas une criss de folle

Mardi 28 juin

Je me lève avec le pire feeling au monde dans le corps et dans la tête. Surtout dans la tête. Je suis fatiguée (encore une nuit d’insomnie), je suis écoeurée (de toute), j’ai envie d’un break (de l’univers). Premier réflexe : j’ai besoin de vacances MAINTENANT. Et avant même de le réaliser, je magasine les billets d’avions pour la Suisse. Loin d’ici, dans les montagnes, chez des amis. Je serai bien. Je serai loin de ce qui m’énerve (même si je ne sais pas ce qui m’énerve). La journée passe. La soirée s’envenime. Je fais une connerie. Je braille ma vie comme jamais. J’ai l’impression d’avoir tout perdu. Je pleure, je pleure, je parle. Mon amie m’écoute, m’appuie. Mais je pleure encore. Je veux que ça s’arrête. Je ne sais même plus où j’ai mal, tellement j’ai mal.Lire la suite »

Embarque dans ma chaloupe

Le mois dernier, c’était mon anniversaire. Pour moi, anniversaire rime avec 3 semaines de célébrations, parce que : 1) j’ai mille soupers avec mes mille amis chéris; 2) ça tombe toujours près de la Fête des mères; 3) c’est aussi collé aux anniversaires de ma grand-mère, de mon père et de mon oncle. En quelques semaines, c’est donc un marathon de visite, de catching up et de plaisir fou.

En quelques semaines, c’est donc aussi les sempiternels questions sur ta love life. Parce que la job va bien, les amis vont bien, la famille va bien, les projets vont bien. Prochains sur la liste, les «Faque là, t’as tu un p’tit chum?» et les «Y’a-tu un beau mâle qui te tourne autour?» s’empilent et font place aux exclamations sous un même thème : «Comment ça t’as pas de chum, toi? Non, mais sérieusement! Explique-moi comment ça se fait qu’une fille aussi fantastique que toi soit encore célibataire!»

On va se le dire (et je me dois d’ôter mes gants blancs et mes pincettes) : quelle question de marde! Sérieusement. Pensez-vous que je le sais? Lire la suite »

Être une femme, en 2016, ça veut dire quoi?

Il y a quelques jours, on célébrait la journée internationale des femmes. Pendant une journée, on souligne le travail de toutes les femmes. Celui qui a été fait avec acharnement hier, mais aussi celui qui persiste aujourd’hui. Et celui qui se fera demain. Parce que ce travail, il est sans fin.

Après avoir écrit un billet chez Les inspirés, et un petit mot partagé pour le projet Nous sommes féministes, je me suis dit qu’il fallait bien entendu souligner le travail des Jeunes adultes responsables! Je me suis questionnée beaucoup. J’ai parlé, discuté et échangé avec beaucoup de gens… vraiment toutes sortes de gens. J’avais besoin de comprendre ce que signifie être femme, en 2016. Pour cela, faut comparer avec hier. Et se fixer des objectifs pour demain.

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Survivre à janvier : le syndrome des résolutions qui tiennent pas debout

Bonne Année!

Ça y est, voilà, c’est fait : on est en 2016! Hiiiiiii! (Cri de petite fille de 8 ans qui vient de recevoir un poney pour sa fête.)

Cette année, 2015 aura été pour moi une année de grand vent. De hasard prédestiné, de rencontres significatives. Les 12 derniers mois ont été une succession de beau, de grand, de laid, de triste, d’amer, de doux, de sucré, de festif. D’humain. Bref, de tout! Et en décembre dernier, j’ai décidé de vivre 2015 jusqu’à la dernière goutte, histoire de commencer 2016 en force et en plein cœur de l’action.

J’ai poppé des bulles avec des amis sur un décompte au dixième de seconde près, je me suis couchée à 5 h du matin. Sérieux, je ownais 2016 par la cravate tellement c’est beau la vie! Et c’est un doux rappel de Mère Nature qui se la joue en mode grosse conne et d’un revival de rhume qui m’a réveillé à 13 h, le 1er janvier. Des douleurs de madame pis de la morve pour mon premier jour de l’année… Débuter ses règles un 1er janvier, on gagne-tu un prix, pour ça? C’est un signe quelconque de chance? Je vais faire semblant que oui, parce que mon biscuit chinois de chance de Jour de l’An me disait que j’allais être inondée de chance.

Maintenant, c’est le retour à la normale. On s’entend, rendu au 6 janvier, ça fait une semaine que 2016 est arrivée, on en est bien revenu, on l’a vécu. C’est le temps des choses sérieuses.

Avec une nouvelle année viennent inévitablement les résolutions… qu’on ne tiendra pas.

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Les bons moments de Jeune adulte responsable en 2015

Cette année, j’ai décidé de vivre 2015 jusqu’à la dernière goutte. Je me suis dit que j’évaluerais toute la portée de mes actions le 1er janvier (ou le 2, si j’étais trop scrap de la veille à cause du trop de bubblé -le mousseux, pas Michael). Le moment de la rétrospective est maintenant arrivé!

En janvier dernier, j’ai débuté l’année en clamant haut et fort que 2015 serait l’année de la «revolución»! (À lire avec l’accent espagnol, ça fait plus cool.) Je voulais que ça bouge. Gros. Pis plus fort qu’à l’habitude. Ça faisait maintenant 2 ans que j’étais établie dans ma belle ville de Québec. J’avais mes bases, mes habitudes, mes endroits. Il était temps pour moi d’avancer un peu plus. De mettre en branle des projets concrets.

Je vous raconte tout ceci, pas nécessairement pour vous parler de ma vie, mais simplement pour mettre en lumière une idée :

Une année est remplie de surprises. Bien souvent, il ne faut qu’un petit élément pour déclencher une avalanche.

Aussi, une année n’est pas couverte que de bons ou de mauvais moments. Je n’aime pas trop les rétrospectives parce que j’ai l’impression qu’on étiquette trop vite une idée : «2015 était la plus belle année de mon existence», ou encore, «2015 a été une vraie année de marde, j’aimerais l’effacer complètement de ma vie». Faut pas. Une année, c’est un ensemble d’événements qui se succèdent et qui nous font grandir.Lire la suite »