Apprivoiser son SPM et se lier d’amitié avec ses hormones

Y’a rien de nouveau. Hier, d’atroces boutons ont poussé en plein milieu du front et sous le nez. L’insomnie est revenue, le mal de dos aussi. Aujourd’hui la concentration n’était pas au rendez-vous, et l’irritation l’était un peu trop. T’avais l’impression de ne rien comprendre et que PERSONNE ne te comprenait. Ton repas santé équilibré, tu l’as mangé, mais tu as encore faim pour une poutine format familial, extra soucisses. T’as mal au corps, t’es balounée, ankylosée et fatiguée, mais en même temps t’irais courir 10 km et varger à grands coups de genoux dans un punching bag. T’es incapable de prendre une décision pour quoi que ce soit, pis tu cherches tes mots parce que le cerveau spinne plus vite que son ombre. T’es pas toute là. Et t’es surtout pas toi-même. Quand quatre petits carrés de chocolats réussissent à solver tous les problèmes de l’humanité qui survenaient 15 minutes plus tôt, ne cherche pas. C’est encore cette période du mois. #alloSPM‬ ‪#‎fuckToute‬Lire la suite »

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Être une femme, en 2016, ça veut dire quoi?

Il y a quelques jours, on célébrait la journée internationale des femmes. Pendant une journée, on souligne le travail de toutes les femmes. Celui qui a été fait avec acharnement hier, mais aussi celui qui persiste aujourd’hui. Et celui qui se fera demain. Parce que ce travail, il est sans fin.

Après avoir écrit un billet chez Les inspirés, et un petit mot partagé pour le projet Nous sommes féministes, je me suis dit qu’il fallait bien entendu souligner le travail des Jeunes adultes responsables! Je me suis questionnée beaucoup. J’ai parlé, discuté et échangé avec beaucoup de gens… vraiment toutes sortes de gens. J’avais besoin de comprendre ce que signifie être femme, en 2016. Pour cela, faut comparer avec hier. Et se fixer des objectifs pour demain.

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Comment t’assurer de pas (trop) scrapper ta St-Valentin

Alors voilà, février est arrivé! Depuis le 2 janvier, les cœurs en cartons pis les petits anges ont pris possession de toutes les vitrines de commerces du monde entier de l’univers. Ça sent les bonbons à la cannelle pis le chocolat jusque dans le fond des tiroirs pis ça fait 3 semaines que le monde économise pour acheter un bouquet de roses rouges à douce moitié. La table pour deux est réservée au resto, la gardienne aussi, et on parle même pas du rendez-vous chez l’esthéticienne pour l’épilation bikini en forme de cœur (le spécial de février).

Depuis lundi, les commentaires envahissent ton fil d’actualité Facebook : « La St-Valentin c’est pour les caaaaaves. Vive le célibat! Phoque toute! », « Sortie d’amoureux avec mon amoureux ce soir : sushis et ciné! Je suis la fille la plus choyée au monde! Merci mon amour d’être tout ce que tu es! », « St-Valentin en famille… pop corn, divan et les enfants ont le droit de se coucher tard! », « St-Valentin d’amoureux à l’eau, Lili a attrapé des poux à la garderie. », « Bonjour à tous, je vous souhaite une magnifique St-Valentin, je vous aime, passez une belle journée. Bisous, Maman Denise! »Lire la suite »

Survivre au dernier jour de décembre : le sprint final de l’année

Décembre est arrivé un peu trop vite! Je sais pas pour vous, mais il me semble qu’octobre, c’était hier (on s’épargne les jokes plates de température de la semaine dernière, ok?). L’automne a fly-binné (oui, j’ose) comme ça se peut pas. Mon horloge personnelle est en novembre, mon calendrier m’indique qu’on est en fait à la fin décembre pis j’ai pas encore acheté celui pour 2016. Pas de panique, y’a pire dans la vie!

Le 31 arrive plus vite que son ombre et le 1er va tirer le premier! Le 30. On est le 30, pis on est mercredi. Pis demain, on fête. Demain, on se met beau, on se rassemble avec ceux qu’on aime pour dire beu-bye à l’année qui vient de s’écouler et accueillir la nouvelle en remettant les pendules à l’heure et les décomptes à zéro. On recommence à neuf! On laisse de côté ce que l’on n’a pas aimé et on garde juste le bon.

Au delà des bottes dans le bain, de l’overdose de sandwichs pas de croûtes, des odeurs mélangées des parfums de matantes, et des becs mouillés un peu trop proches de la bouche, je trouve qu’il y a quelque chose de magique à la fête du Jour de l’An. Que vous la passiez en famille ou entre amis, voici quelques règles à suivre.Lire la suite »

Les belles choses se passent le mercredi

Hier, j’ai eu une journée pas mal bouetteuse. Tsé, comme celle dont je te parlais la semaine dernière. Celle où l’Univers se donne pour mission de te picosser jusqu’au sang avec des petites niaiseries qui, mises bout à bout, réussissent quand même à te donner envie de brailler en boule. J’me suis dit : vivement mercredi. Pis j’me suis aussi dit, caliiiiine, faut que je fasse mon billet de blogue et que, peut-être, en écrivant sur mercredi, je recommencerais à voir que la vie est belle et que j’ai pas vraiment le droit de chialer sur des petits problèmes sans importance. (J’vais mettre la faute sur mes hormones.)

Quand on devient une Jeune adulte responsable, la vie va vite. Et le danger, c’est de tomber dans cette routine qui t’amène à tourner, chaque semaine, la même histoire. Dimanche matin, l’épicerie; dimanche soir, les lunchs; lundi, le retour au bureau; mardi, l’entraînement, puis mercredi… euh. Ben rien. Souvent on déteste le mercredi, parce qu’il est la journée poche qui rend la semaine longue.Lire la suite »

Le bonheur ne s’achète pas dans une boîte de Cracker Jack

Mes vacances sont terminées, je suis de retour au boulot depuis lundi. Un nouveau projet à attaquer, démarrer, dé-flouer. Par chance, j’ai pu recharger mes batteries. Aujourd’hui, j’avais envie de faire un petit retour sur mes vacances. Pas pour t’écœurer avec des selfies de pieds sur la plage (j’en ai pas), mais pour te partager mes réflexions. « T’as fait quoi, pour tes vacances? » « Rien. » Je suis d’un naturel à m’occuper un peu trop et à partir à l’autre bout du monde si j’en ai la chance. Cette année, ce dont j’avais besoin, c’était de relaxer. Respirer. Prendre le temps. Sourire. Lire. Écrire. Pis, surtout, passer du temps de qualité avec des gens formidables. Je vous ai partagé sur Facebook, durant cette petite pause, le top 1000 des choses à faire en vacances. Dans le fond, c’était juste des petits instants de bonheur qui ont fait en sorte l’ordinaire devenait une aventure.

Quand on devient une Jeune adulte responsable, quelques fois on oublie qu’on a le droit d’avoir des émotions. On se laisse porter par le flow, on ne s’accorde plus la chance de vivre ; on fait juste exister. On défile la To do un crochet à la fois. Pis on avance un peu comme des zombies. Dans les dernières années, une question, une idée, m’est revenue sans cesse : c’est quoi le sens de la vie? De ma vie? (J’ai demandé à Siri, mais elle était occupée.) La semaine dernière, je me suis rabattue sur mon cheminement des dernières années, puis ça m’a amené à un petit mot qu’on tient trop souvent pour acquis : le bonheur.Lire la suite »

Survivre à Juillet ou comment savoir mettre les breaks

On est le 1er juillet. Y mouille. Je suis en vacances. Le seul cadran qui gère mon horaire, en est un interne. Je lui ai pratiquement tout délégué; je n’ai pas envie de prendre de décision. C’est lui qui détermine si j’ai faim, ou pas; si j’ai envie de pipi, ou pas et si je m’endors, ou pas. Je prends un break de la vie. Mais reste que, c’est mercredi pis j’ai devoir de te raconter quelque chose. J’ai mille idées en tête qui se bousculent… pis je me demande laquelle est plus pressante, laquelle ne peut pas attendre, laquelle pourrait être reportée, laquelle m’inspire vraiment. J’en suis à mon millième allongé, au Quartier général (ça, si tu ne me connais pas encore, ça se traduit par l’adorable café le Renard et la chouette, où j’abuse d’aller), puis je tombe dans la lune en regardant les passants qui se font mouiller sur St-Vallier. C’est comme un semblant de syndrôme de page blanche à l’envers. Par quoi je commence? Qu’est-ce qu’on raconte, aujourd’hui? J’ai des envies d’écriture de femme enceinte. Un peu comme une envie de cornichon trempé dans la glace à la fraise, mais sur un clavier d’ordinateur. Bref, je pense que j’ai bien réussi ma mission de me la couler douce, parce que mon cerveau est rendu mou. Je cherchais ce qui serait pertinent à te raconter en ce début de juillet, festival de « la vacance». Une ode au mois de juillet! Je pique un peu l’idée à mon amie Val qui, sur son blogue, avait commencé à publier des textes à thématique mensuelle (pas de t). Elle nous avait même invité à participé. J’en avais fait un sur avril et un sur novembre. (Je les plogue, parce qu’en les relisant, je trouve qu’ils ont un certain lien avec le GPS et les gros questionnements de vie.) 

Cette semaine j’ai pris le temps de respirer l’air, de regarder les fleurs, de lire un livre, de passer des journées à l’extérieur et de me promener pieds nus dans l’herbe. En discutant avec des amis, j’ai réalisé une chose importante des conséquences du devenir un adulte responsable :

L’art de ne rien faire est devenu un luxe.

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