Survivre aux premiers emplois de Jeune adule responsable

En février dernier, j’ai lancé un petit concours, pour le plaisir, sur la page Facebook. En gros, dès qu’on atteignait le 1000 fans, je pigeais au hasard la thématique proposée par quelqu’un. C’est la thématique de Ju Lee qui a été choisie au hasard : le travail d’adulte. J’étais bien heureuse, car j’avais en tête de préparer une série de texte sur la vie au bureau, pour la Jeune adulte responsable. Voici donc le premier! Yay! Confettis! Ballounes! Shakage d’épaules!

Ce qui est important de savoir, dans la job d’adulte, c’est que la grande majorité de ce que tu as appris à l’école ne te servira pas dans la vraie vie. La job d’adulte, elle s’apprend sur le tas. Les cours sont là pour te donner une base, pour te permettre de comprendre des concepts, des techniques, pour te faire réfléchir et pour développer ton sens critique. Tu apprends, c’est bien sûr! Mais la réalité du marché, elle s’acquiert sur le terrain. Lire la suite »

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Être une femme, en 2016, ça veut dire quoi?

Il y a quelques jours, on célébrait la journée internationale des femmes. Pendant une journée, on souligne le travail de toutes les femmes. Celui qui a été fait avec acharnement hier, mais aussi celui qui persiste aujourd’hui. Et celui qui se fera demain. Parce que ce travail, il est sans fin.

Après avoir écrit un billet chez Les inspirés, et un petit mot partagé pour le projet Nous sommes féministes, je me suis dit qu’il fallait bien entendu souligner le travail des Jeunes adultes responsables! Je me suis questionnée beaucoup. J’ai parlé, discuté et échangé avec beaucoup de gens… vraiment toutes sortes de gens. J’avais besoin de comprendre ce que signifie être femme, en 2016. Pour cela, faut comparer avec hier. Et se fixer des objectifs pour demain.

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Survivre à janvier : le syndrome des résolutions qui tiennent pas debout

Bonne Année!

Ça y est, voilà, c’est fait : on est en 2016! Hiiiiiii! (Cri de petite fille de 8 ans qui vient de recevoir un poney pour sa fête.)

Cette année, 2015 aura été pour moi une année de grand vent. De hasard prédestiné, de rencontres significatives. Les 12 derniers mois ont été une succession de beau, de grand, de laid, de triste, d’amer, de doux, de sucré, de festif. D’humain. Bref, de tout! Et en décembre dernier, j’ai décidé de vivre 2015 jusqu’à la dernière goutte, histoire de commencer 2016 en force et en plein cœur de l’action.

J’ai poppé des bulles avec des amis sur un décompte au dixième de seconde près, je me suis couchée à 5 h du matin. Sérieux, je ownais 2016 par la cravate tellement c’est beau la vie! Et c’est un doux rappel de Mère Nature qui se la joue en mode grosse conne et d’un revival de rhume qui m’a réveillé à 13 h, le 1er janvier. Des douleurs de madame pis de la morve pour mon premier jour de l’année… Débuter ses règles un 1er janvier, on gagne-tu un prix, pour ça? C’est un signe quelconque de chance? Je vais faire semblant que oui, parce que mon biscuit chinois de chance de Jour de l’An me disait que j’allais être inondée de chance.

Maintenant, c’est le retour à la normale. On s’entend, rendu au 6 janvier, ça fait une semaine que 2016 est arrivée, on en est bien revenu, on l’a vécu. C’est le temps des choses sérieuses.

Avec une nouvelle année viennent inévitablement les résolutions… qu’on ne tiendra pas.

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Ma belle amie;

J’aurais aimé trouver un autre titre à ce texte. J’aurais aimé trouver mille et un autres sujets avant celui-ci. J’aurais aimé qu’il soit rattaché à un autre prénom. En fait, non. J’aurais préféré qu’il n’y ait jamais de nom ni de raison pour écrire tout ça. J’aurais aimé parler de toi autrement que dans ce contexte. Mais, par-dessus tout, j’aimerais que le témoignage que je suis en train de taper ici ne serve pas en vain. J’aimerais qu’on en parle plus. J’aimerais que ça ne soit plus tabou.

J’ai hésité longtemps avant de publier ce billet. Mais je crois que les mots soulagent les maux et qu’il ne faut pas avoir peur d’en parler. Même si c’est tough.

Être une Jeune adulte responsable, c’est savoir faire face à la vie au quotidien. Faire face à la vie, c’est aussi savoir faire face à la mort. Dernièrement, ma meilleure amie a perdu ses deux grands-pères, en l’espace d’un mois. Puis ça m’a fait réaliser qu’il y a un peu plus d’un an, on enterrait le mien. Perdre un être cher, il n’y a pas plus triste. J’allais écrire sur le sujet, lorsque, samedi, j’ai appris une tragique nouvelle. La semaine dernière, une amie dragonne nous a quittés. Celle qui pagayait à ma gauche tous les jeudis a décidé qu’elle en avait assez de souffrir. Elle s’est libérée d’un poids. Un poids dont on ignorait totalement l’existence.Lire la suite »

Ça prend quoi, pour être un adulte?

Lundi dernier, je prenais un verre avec mon enfant et ses amis. Ok, je vous arrête tout de suite, c’est pas mon enfant pour vrai. En janvier 2014, mon amie Emilie et moi, accueillions à l’appart une petite Française qui était venue étudier pour un an. Elle terminait son bac en théâtre. Blandine est plus jeune que moi, d’environ 5 ans, et malgré la différence « vie étudiante » et « vie de bureau », on s’est tout de suite aimées! Faut dire qu’avec les mêmes intérêts, c’était facile. Et puis, elle me ramenait à mon mode de vie à l’européenne du temps où je travaillais à Paris. Blandine, mon meilleur ami François et moi, on a passé beaucoup de temps ensemble, cette année-là. Subitement, lui et moi, on est devenus papa et maman, et elle, notre enfant. En blague, mais quand même. Parce que pour l’avoir vécu, quand on est ailleurs pour une longue période de temps, on a besoin de se retrouver une famille temporaire. Ça ground.

Y’a un mois, voilà pas que ma chouquette débarque au pays en visite parce qu’elle s’ennuyait du Québec. (Parait qu’on est si attachants!) Lundi, c’était son pot de départ avant qu’elle retourne à la maison, où elle entamera son master. Je me retrouvais donc avec l’enfant, son copain, ses 3 amies de théâtre et le copain de l’une d’entre elles.

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Manuel d’utilisation, tome 1, chapitre 1, verset 1

Commencer.

Comment? Pourquoi? Quand? Avec quoi? Sur quoi? Pour quoi? Pour qui? Comment, déjà?

Aujourd’hui. Maintenant. Parce que c’est mercredi : la plus belle journée de la semaine. Extirper de ma tête des idées et les partager. Pour faire rire, pour faire réfléchir, pour faire dire «Voyons, fille, calme-toi un peu!» ou encore «Doux Jésus, ben oui! Ben oui, c’est juste tellement ça!» Parce que moi-même, bien des fois (souvent (tout le temps)) c’est ce que je me dis.

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