Comment réussir son souper de Saint-Valentin

C’est ce temps de l’année, encore une fois, où tout le monde a une haleine de p’tits cœurs à la cannelle et où le club social du bureau t’oblige à porter un vêtement de couleur rouge en ce saint 14 février. Depuis des semaines, Facebook, les magazines, les blogues et l’univers entier nous proposent mille et une suggestions romantico-farfelues-originales-traditionnelles-inusitées-wild-coquines-rouges-fleuries-chocolatées avec week-end-au-chalet-et-boite-de-sushis-en-forme-de-cœur pour célébrer le love.

L’an dernier, je te donnais quelques trucs afin d’éviter de scraper votre Saint-Valentin (selon mes connaissances de Jeune adulte responsable célibataire de 28 ans). Cette année, j’ai décidé de te présenter LE plan de match idéal pour une Saint-Valentin de champion. (Toujours selon mes connaissances de Jeune adulte responsable bientôt trentenaire et célibataire.)Lire la suite »

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Apprivoiser son SPM et se lier d’amitié avec ses hormones

Y’a rien de nouveau. Hier, d’atroces boutons ont poussé en plein milieu du front et sous le nez. L’insomnie est revenue, le mal de dos aussi. Aujourd’hui la concentration n’était pas au rendez-vous, et l’irritation l’était un peu trop. T’avais l’impression de ne rien comprendre et que PERSONNE ne te comprenait. Ton repas santé équilibré, tu l’as mangé, mais tu as encore faim pour une poutine format familial, extra soucisses. T’as mal au corps, t’es balounée, ankylosée et fatiguée, mais en même temps t’irais courir 10 km et varger à grands coups de genoux dans un punching bag. T’es incapable de prendre une décision pour quoi que ce soit, pis tu cherches tes mots parce que le cerveau spinne plus vite que son ombre. T’es pas toute là. Et t’es surtout pas toi-même. Quand quatre petits carrés de chocolats réussissent à solver tous les problèmes de l’humanité qui survenaient 15 minutes plus tôt, ne cherche pas. C’est encore cette période du mois. #alloSPM‬ ‪#‎fuckToute‬Lire la suite »

Être une femme, en 2016, ça veut dire quoi?

Il y a quelques jours, on célébrait la journée internationale des femmes. Pendant une journée, on souligne le travail de toutes les femmes. Celui qui a été fait avec acharnement hier, mais aussi celui qui persiste aujourd’hui. Et celui qui se fera demain. Parce que ce travail, il est sans fin.

Après avoir écrit un billet chez Les inspirés, et un petit mot partagé pour le projet Nous sommes féministes, je me suis dit qu’il fallait bien entendu souligner le travail des Jeunes adultes responsables! Je me suis questionnée beaucoup. J’ai parlé, discuté et échangé avec beaucoup de gens… vraiment toutes sortes de gens. J’avais besoin de comprendre ce que signifie être femme, en 2016. Pour cela, faut comparer avec hier. Et se fixer des objectifs pour demain.

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Viens-t’en qu’on cause…

Novembre 2010

J’ai 23 ans, j’en suis à quelques semaines de terminer mon baccalauréat à l’Université de Sherbrooke. J’habite dans un semblant d’auberge espagnole avec 6 amies fantastiques et quelques autres étudiants. Un genre de bloc appartement reconverti en chambres avec salon, cuisine et salle à manger au sous-sol.

Quatre cours à l’horaire, dont un à la maitrise. J’ai comme projet de continuer aux études supérieures l’année suivante, pour travailler sur l’application des nouvelles technologies au théâtre. Je voulais comprendre comment la vidéo et les espaces interactifs peuvent changer la perception du public, mais aussi comment ils influencent le processus créatif du côté de la mise en scène et du jeu. Un de mes professeur m’avait proposé de suivre son séminaire dont le sujet était prémisse à mon projet. Il ne se donnerait pas l’année suivante alors il fallait absolument que ça se fasse maintenant. Faut comprendre : ce prof, c’est LE prof. Dieu le Père en personne. Il incarne droiture, rigueur intellectuelle, connaissances, culture et respect. Il expliquait les choses avec une telle éloquence, qu’on buvait ses paroles. Je me considérais privilégiée d’avoir cette chance. Mais les notes devaient suivre, je ne voulais pas le décevoir, ou encore manquer le train.Lire la suite »

Survivre à janvier : le syndrome des résolutions qui tiennent pas debout

Bonne Année!

Ça y est, voilà, c’est fait : on est en 2016! Hiiiiiii! (Cri de petite fille de 8 ans qui vient de recevoir un poney pour sa fête.)

Cette année, 2015 aura été pour moi une année de grand vent. De hasard prédestiné, de rencontres significatives. Les 12 derniers mois ont été une succession de beau, de grand, de laid, de triste, d’amer, de doux, de sucré, de festif. D’humain. Bref, de tout! Et en décembre dernier, j’ai décidé de vivre 2015 jusqu’à la dernière goutte, histoire de commencer 2016 en force et en plein cœur de l’action.

J’ai poppé des bulles avec des amis sur un décompte au dixième de seconde près, je me suis couchée à 5 h du matin. Sérieux, je ownais 2016 par la cravate tellement c’est beau la vie! Et c’est un doux rappel de Mère Nature qui se la joue en mode grosse conne et d’un revival de rhume qui m’a réveillé à 13 h, le 1er janvier. Des douleurs de madame pis de la morve pour mon premier jour de l’année… Débuter ses règles un 1er janvier, on gagne-tu un prix, pour ça? C’est un signe quelconque de chance? Je vais faire semblant que oui, parce que mon biscuit chinois de chance de Jour de l’An me disait que j’allais être inondée de chance.

Maintenant, c’est le retour à la normale. On s’entend, rendu au 6 janvier, ça fait une semaine que 2016 est arrivée, on en est bien revenu, on l’a vécu. C’est le temps des choses sérieuses.

Avec une nouvelle année viennent inévitablement les résolutions… qu’on ne tiendra pas.

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Survivre au dernier jour de décembre : le sprint final de l’année

Décembre est arrivé un peu trop vite! Je sais pas pour vous, mais il me semble qu’octobre, c’était hier (on s’épargne les jokes plates de température de la semaine dernière, ok?). L’automne a fly-binné (oui, j’ose) comme ça se peut pas. Mon horloge personnelle est en novembre, mon calendrier m’indique qu’on est en fait à la fin décembre pis j’ai pas encore acheté celui pour 2016. Pas de panique, y’a pire dans la vie!

Le 31 arrive plus vite que son ombre et le 1er va tirer le premier! Le 30. On est le 30, pis on est mercredi. Pis demain, on fête. Demain, on se met beau, on se rassemble avec ceux qu’on aime pour dire beu-bye à l’année qui vient de s’écouler et accueillir la nouvelle en remettant les pendules à l’heure et les décomptes à zéro. On recommence à neuf! On laisse de côté ce que l’on n’a pas aimé et on garde juste le bon.

Au delà des bottes dans le bain, de l’overdose de sandwichs pas de croûtes, des odeurs mélangées des parfums de matantes, et des becs mouillés un peu trop proches de la bouche, je trouve qu’il y a quelque chose de magique à la fête du Jour de l’An. Que vous la passiez en famille ou entre amis, voici quelques règles à suivre.Lire la suite »

Règle numéro 5 : Ne pas avoir peur de communiquer, tu dois

J’avais envie d’une nouvelle règle! J’ai l’air ben smatt, comme ça, mais voyez-vous, en fait, j’invente tout au fur et à mesure. Le temps avance, je vis des choses et j’en apprends plus sur les gens autour de moi (et sur moi-même, par le fait même). Ça change mes plans. Parce que, c’est un peu ça, la vie, en fait : savoir s’adapter et improviser.

Les derniers jours ont été particulièrement intenses. Quand quelque chose de gros arrive dans notre vie, on dirait ça vient toujours en lot. C’est peut-être relié à la pleine lune ou mon cycle menstruel ou bien juste le hasard ou encore le timing. Je sais pas! Reste que les remises en question se font un méchant open house dans ma tête depuis trois semaines. Des amis plus vieux me disent sage de me poser autant de questions à mon âge. Moi, je leur réponds que j’ai hâte de ne plus m’en poser. Mais bon. Faut savoir assumer ce qu’on est, qui disent! Parce que, ouais, en fait, y’a beaucoup de ça.

Être une Jeune adulte responsable, ça veut surtout dire s’assumer. Être confiant de ce que l’on est, de ce que l’on pense et de ce que l’on veut, même si ça fait en sorte qu’on jure dans le décor. Même si on a peur de blesser, d’être incompris ou encore rejeté, en disant vraiment ce que l’on pense. Oser sortir ce que l’on a sur le cœur ou dans la tête, c’est pas toujours facile. Mais c’est important. Pour se respecter.

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