Parce que dans le fond, je suis juste une fille, pis je l’ai probablement cherché

Il ne m’est jamais arrivé de me faire plaquer dans un coin contre mon gré. De recevoir la visite d’une main dans mon pantalon sans qu’elle y soit invitée. De me faire enfoncer une langue que je ne connais pas dans la bouche. De dire non sans qu’on m’écoute. De me faire lancer des propos qui me diminuent. De me sentir coincée sous l’étreinte d’un homme, sans savoir comment me sortir de là. De tenter de repousser une masse trop lourde pour mon corps.

Mais…Lire la suite »

Apprivoiser son SPM et se lier d’amitié avec ses hormones

Y’a rien de nouveau. Hier, d’atroces boutons ont poussé en plein milieu du front et sous le nez. L’insomnie est revenue, le mal de dos aussi. Aujourd’hui la concentration n’était pas au rendez-vous, et l’irritation l’était un peu trop. T’avais l’impression de ne rien comprendre et que PERSONNE ne te comprenait. Ton repas santé équilibré, tu l’as mangé, mais tu as encore faim pour une poutine format familial, extra soucisses. T’as mal au corps, t’es balounée, ankylosée et fatiguée, mais en même temps t’irais courir 10 km et varger à grands coups de genoux dans un punching bag. T’es incapable de prendre une décision pour quoi que ce soit, pis tu cherches tes mots parce que le cerveau spinne plus vite que son ombre. T’es pas toute là. Et t’es surtout pas toi-même. Quand quatre petits carrés de chocolats réussissent à solver tous les problèmes de l’humanité qui survenaient 15 minutes plus tôt, ne cherche pas. C’est encore cette période du mois. #alloSPM‬ ‪#‎fuckToute‬Lire la suite »

Survivre aux premiers emplois de Jeune adule responsable

En février dernier, j’ai lancé un petit concours, pour le plaisir, sur la page Facebook. En gros, dès qu’on atteignait le 1000 fans, je pigeais au hasard la thématique proposée par quelqu’un. C’est la thématique de Ju Lee qui a été choisie au hasard : le travail d’adulte. J’étais bien heureuse, car j’avais en tête de préparer une série de texte sur la vie au bureau, pour la Jeune adulte responsable. Voici donc le premier! Yay! Confettis! Ballounes! Shakage d’épaules!

Ce qui est important de savoir, dans la job d’adulte, c’est que la grande majorité de ce que tu as appris à l’école ne te servira pas dans la vraie vie. La job d’adulte, elle s’apprend sur le tas. Les cours sont là pour te donner une base, pour te permettre de comprendre des concepts, des techniques, pour te faire réfléchir et pour développer ton sens critique. Tu apprends, c’est bien sûr! Mais la réalité du marché, elle s’acquiert sur le terrain. Lire la suite »

Être une femme, en 2016, ça veut dire quoi?

Il y a quelques jours, on célébrait la journée internationale des femmes. Pendant une journée, on souligne le travail de toutes les femmes. Celui qui a été fait avec acharnement hier, mais aussi celui qui persiste aujourd’hui. Et celui qui se fera demain. Parce que ce travail, il est sans fin.

Après avoir écrit un billet chez Les inspirés, et un petit mot partagé pour le projet Nous sommes féministes, je me suis dit qu’il fallait bien entendu souligner le travail des Jeunes adultes responsables! Je me suis questionnée beaucoup. J’ai parlé, discuté et échangé avec beaucoup de gens… vraiment toutes sortes de gens. J’avais besoin de comprendre ce que signifie être femme, en 2016. Pour cela, faut comparer avec hier. Et se fixer des objectifs pour demain.

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Survivre à janvier : le syndrome des résolutions qui tiennent pas debout

Bonne Année!

Ça y est, voilà, c’est fait : on est en 2016! Hiiiiiii! (Cri de petite fille de 8 ans qui vient de recevoir un poney pour sa fête.)

Cette année, 2015 aura été pour moi une année de grand vent. De hasard prédestiné, de rencontres significatives. Les 12 derniers mois ont été une succession de beau, de grand, de laid, de triste, d’amer, de doux, de sucré, de festif. D’humain. Bref, de tout! Et en décembre dernier, j’ai décidé de vivre 2015 jusqu’à la dernière goutte, histoire de commencer 2016 en force et en plein cœur de l’action.

J’ai poppé des bulles avec des amis sur un décompte au dixième de seconde près, je me suis couchée à 5 h du matin. Sérieux, je ownais 2016 par la cravate tellement c’est beau la vie! Et c’est un doux rappel de Mère Nature qui se la joue en mode grosse conne et d’un revival de rhume qui m’a réveillé à 13 h, le 1er janvier. Des douleurs de madame pis de la morve pour mon premier jour de l’année… Débuter ses règles un 1er janvier, on gagne-tu un prix, pour ça? C’est un signe quelconque de chance? Je vais faire semblant que oui, parce que mon biscuit chinois de chance de Jour de l’An me disait que j’allais être inondée de chance.

Maintenant, c’est le retour à la normale. On s’entend, rendu au 6 janvier, ça fait une semaine que 2016 est arrivée, on en est bien revenu, on l’a vécu. C’est le temps des choses sérieuses.

Avec une nouvelle année viennent inévitablement les résolutions… qu’on ne tiendra pas.

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Règle numéro 5 : Ne pas avoir peur de communiquer, tu dois

J’avais envie d’une nouvelle règle! J’ai l’air ben smatt, comme ça, mais voyez-vous, en fait, j’invente tout au fur et à mesure. Le temps avance, je vis des choses et j’en apprends plus sur les gens autour de moi (et sur moi-même, par le fait même). Ça change mes plans. Parce que, c’est un peu ça, la vie, en fait : savoir s’adapter et improviser.

Les derniers jours ont été particulièrement intenses. Quand quelque chose de gros arrive dans notre vie, on dirait ça vient toujours en lot. C’est peut-être relié à la pleine lune ou mon cycle menstruel ou bien juste le hasard ou encore le timing. Je sais pas! Reste que les remises en question se font un méchant open house dans ma tête depuis trois semaines. Des amis plus vieux me disent sage de me poser autant de questions à mon âge. Moi, je leur réponds que j’ai hâte de ne plus m’en poser. Mais bon. Faut savoir assumer ce qu’on est, qui disent! Parce que, ouais, en fait, y’a beaucoup de ça.

Être une Jeune adulte responsable, ça veut surtout dire s’assumer. Être confiant de ce que l’on est, de ce que l’on pense et de ce que l’on veut, même si ça fait en sorte qu’on jure dans le décor. Même si on a peur de blesser, d’être incompris ou encore rejeté, en disant vraiment ce que l’on pense. Oser sortir ce que l’on a sur le cœur ou dans la tête, c’est pas toujours facile. Mais c’est important. Pour se respecter.

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Ma belle amie;

J’aurais aimé trouver un autre titre à ce texte. J’aurais aimé trouver mille et un autres sujets avant celui-ci. J’aurais aimé qu’il soit rattaché à un autre prénom. En fait, non. J’aurais préféré qu’il n’y ait jamais de nom ni de raison pour écrire tout ça. J’aurais aimé parler de toi autrement que dans ce contexte. Mais, par-dessus tout, j’aimerais que le témoignage que je suis en train de taper ici ne serve pas en vain. J’aimerais qu’on en parle plus. J’aimerais que ça ne soit plus tabou.

J’ai hésité longtemps avant de publier ce billet. Mais je crois que les mots soulagent les maux et qu’il ne faut pas avoir peur d’en parler. Même si c’est tough.

Être une Jeune adulte responsable, c’est savoir faire face à la vie au quotidien. Faire face à la vie, c’est aussi savoir faire face à la mort. Dernièrement, ma meilleure amie a perdu ses deux grands-pères, en l’espace d’un mois. Puis ça m’a fait réaliser qu’il y a un peu plus d’un an, on enterrait le mien. Perdre un être cher, il n’y a pas plus triste. J’allais écrire sur le sujet, lorsque, samedi, j’ai appris une tragique nouvelle. La semaine dernière, une amie dragonne nous a quittés. Celle qui pagayait à ma gauche tous les jeudis a décidé qu’elle en avait assez de souffrir. Elle s’est libérée d’un poids. Un poids dont on ignorait totalement l’existence.Lire la suite »

Ça prend quoi, pour être un adulte?

Lundi dernier, je prenais un verre avec mon enfant et ses amis. Ok, je vous arrête tout de suite, c’est pas mon enfant pour vrai. En janvier 2014, mon amie Emilie et moi, accueillions à l’appart une petite Française qui était venue étudier pour un an. Elle terminait son bac en théâtre. Blandine est plus jeune que moi, d’environ 5 ans, et malgré la différence « vie étudiante » et « vie de bureau », on s’est tout de suite aimées! Faut dire qu’avec les mêmes intérêts, c’était facile. Et puis, elle me ramenait à mon mode de vie à l’européenne du temps où je travaillais à Paris. Blandine, mon meilleur ami François et moi, on a passé beaucoup de temps ensemble, cette année-là. Subitement, lui et moi, on est devenus papa et maman, et elle, notre enfant. En blague, mais quand même. Parce que pour l’avoir vécu, quand on est ailleurs pour une longue période de temps, on a besoin de se retrouver une famille temporaire. Ça ground.

Y’a un mois, voilà pas que ma chouquette débarque au pays en visite parce qu’elle s’ennuyait du Québec. (Parait qu’on est si attachants!) Lundi, c’était son pot de départ avant qu’elle retourne à la maison, où elle entamera son master. Je me retrouvais donc avec l’enfant, son copain, ses 3 amies de théâtre et le copain de l’une d’entre elles.

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Passer son temps à chercher du temps

Aujourd’hui, c’est la publication du 10e billet. Hiiii que le temps passe vite! Me semble qu’il y a quelques semaines à peine, j’avançais fébrilement mon index droit sur la touche Enter de mon clavier d’ordi, les yeux cachés par l’autre main, de peur que ça explose au moment où j’allais publier le premier texte.

Bientôt 2 mois. Deux mois où la majorité de ce que je fais, vis, expérimente, découvre et dis, devient du matériel pour le GPS. Combien de fois me suis-je entendue demander à des amis « J’ai tu le droit de prendre une photo pour mettre ça dans le GPS? » ou bien encore « J’peux-tu te citer? J’ai une idée qui vient de me popper pour le GPS! » L’inspiration me rôde autour comme un ninja et je dois rester aux aguets! J’ai l’impression que beaucoup de choses se sont passées depuis ces 2 mois. J’ai grandi, j’ai travaillé, j’ai pagayé (tu devrais voir mes gros pipes, man!) j’ai fait des rencontres, j’ai découvert, je me suis ouverte, j’ai osé, je suis allée de l’avant, je me suis même fait des nouveaux amis! En fait, je me suis réveillée. Parce que j’ai atteint mon équilibre à moi.

Quand on se laisse la chance de faire vraiment ce que l’on veut et ce pour quoi on est fait; quand on est bien entourée, bien on dirait que tout est possible.

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Règle numéro 2 : ton équilibre, tu dois trouver

J’ai réfléchi beaucoup cette semaine. Sur ce que je voulais écrire et, parallèlement, sur ce que je suis en train de vivre présentement (le blogue, les aspirations et tchétérat). Je tenais à une certaine chronologie dans ce que j’allais te raconter (je suis la reine des listes, pis j’ai un sale toc d’organisation). À force de penser et de restructurer, je me suis rendu compte que ce n’était pas nécessaire. Que suivre son instinct reste la meilleure option. (C’est une question de feeeeliiiing!)

Ainsi donc, je ne passerai pas l’entièreté de ce blogue à te donner des règles. D’un, parce que ce ne sont pas vraiment des règles. De deux parce qu’un moment donné on va se tanner, autant toi que moi. De trois, j’suis pas ta mère, t’es le maître de ta destinée, je fais juste te feeder en réflexions (que tu as probablement déjà). Reste que je revisite présentement un deuxième principe assez important pour s’assurer (essayer?) de ne pas perdre la tête en général et je me suis dit que ça serait bien de le survoler ensemble : savoir garder un équilibre.

Dans la vie, y’a plusieurs toi. Tu vis dans différentes sphères, tu coexistes avec différents types d’humains. Si tu veux être heureux partout, il faut savoir les conjuguer et les additionner. Tout est question d’équilibre : ta job, ta famille, tes amours, tes amitiés, tes loisirs… même ton pH!

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