Viens-t’en qu’on cause…

Novembre 2010

J’ai 23 ans, j’en suis à quelques semaines de terminer mon baccalauréat à l’Université de Sherbrooke. J’habite dans un semblant d’auberge espagnole avec 6 amies fantastiques et quelques autres étudiants. Un genre de bloc appartement reconverti en chambres avec salon, cuisine et salle à manger au sous-sol.

Quatre cours à l’horaire, dont un à la maitrise. J’ai comme projet de continuer aux études supérieures l’année suivante, pour travailler sur l’application des nouvelles technologies au théâtre. Je voulais comprendre comment la vidéo et les espaces interactifs peuvent changer la perception du public, mais aussi comment ils influencent le processus créatif du côté de la mise en scène et du jeu. Un de mes professeur m’avait proposé de suivre son séminaire dont le sujet était prémisse à mon projet. Il ne se donnerait pas l’année suivante alors il fallait absolument que ça se fasse maintenant. Faut comprendre : ce prof, c’est LE prof. Dieu le Père en personne. Il incarne droiture, rigueur intellectuelle, connaissances, culture et respect. Il expliquait les choses avec une telle éloquence, qu’on buvait ses paroles. Je me considérais privilégiée d’avoir cette chance. Mais les notes devaient suivre, je ne voulais pas le décevoir, ou encore manquer le train.Lire la suite »

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Survivre à janvier : le syndrome des résolutions qui tiennent pas debout

Bonne Année!

Ça y est, voilà, c’est fait : on est en 2016! Hiiiiiii! (Cri de petite fille de 8 ans qui vient de recevoir un poney pour sa fête.)

Cette année, 2015 aura été pour moi une année de grand vent. De hasard prédestiné, de rencontres significatives. Les 12 derniers mois ont été une succession de beau, de grand, de laid, de triste, d’amer, de doux, de sucré, de festif. D’humain. Bref, de tout! Et en décembre dernier, j’ai décidé de vivre 2015 jusqu’à la dernière goutte, histoire de commencer 2016 en force et en plein cœur de l’action.

J’ai poppé des bulles avec des amis sur un décompte au dixième de seconde près, je me suis couchée à 5 h du matin. Sérieux, je ownais 2016 par la cravate tellement c’est beau la vie! Et c’est un doux rappel de Mère Nature qui se la joue en mode grosse conne et d’un revival de rhume qui m’a réveillé à 13 h, le 1er janvier. Des douleurs de madame pis de la morve pour mon premier jour de l’année… Débuter ses règles un 1er janvier, on gagne-tu un prix, pour ça? C’est un signe quelconque de chance? Je vais faire semblant que oui, parce que mon biscuit chinois de chance de Jour de l’An me disait que j’allais être inondée de chance.

Maintenant, c’est le retour à la normale. On s’entend, rendu au 6 janvier, ça fait une semaine que 2016 est arrivée, on en est bien revenu, on l’a vécu. C’est le temps des choses sérieuses.

Avec une nouvelle année viennent inévitablement les résolutions… qu’on ne tiendra pas.

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Les bons moments de Jeune adulte responsable en 2015

Cette année, j’ai décidé de vivre 2015 jusqu’à la dernière goutte. Je me suis dit que j’évaluerais toute la portée de mes actions le 1er janvier (ou le 2, si j’étais trop scrap de la veille à cause du trop de bubblé -le mousseux, pas Michael). Le moment de la rétrospective est maintenant arrivé!

En janvier dernier, j’ai débuté l’année en clamant haut et fort que 2015 serait l’année de la «revolución»! (À lire avec l’accent espagnol, ça fait plus cool.) Je voulais que ça bouge. Gros. Pis plus fort qu’à l’habitude. Ça faisait maintenant 2 ans que j’étais établie dans ma belle ville de Québec. J’avais mes bases, mes habitudes, mes endroits. Il était temps pour moi d’avancer un peu plus. De mettre en branle des projets concrets.

Je vous raconte tout ceci, pas nécessairement pour vous parler de ma vie, mais simplement pour mettre en lumière une idée :

Une année est remplie de surprises. Bien souvent, il ne faut qu’un petit élément pour déclencher une avalanche.

Aussi, une année n’est pas couverte que de bons ou de mauvais moments. Je n’aime pas trop les rétrospectives parce que j’ai l’impression qu’on étiquette trop vite une idée : «2015 était la plus belle année de mon existence», ou encore, «2015 a été une vraie année de marde, j’aimerais l’effacer complètement de ma vie». Faut pas. Une année, c’est un ensemble d’événements qui se succèdent et qui nous font grandir.Lire la suite »