Règle numéro 3 : tes priorités, tu dois choisir

Cette semaine en aura été une de fou. (Tsé pour faire changement…) On est dans les derniers milles avec l’entraînement de bateau-dragon (je ne compte plus les coups de pagaie) et dans 24 heures, mes 40 dragons et moi, on est en route vers les Championnats canadiens à Welland. Une petite ride de 9 heures d’autobus qui va me permettre de rattraper le temps avec les amies que je vois un peu moins souvent! Puis travailler. Toujours travailler. Mais sur le blogue, donc c’est zéro une tâche, c’est du gros bonbon rose nanane avec du glitter, trempé dans le chocolat. Cette semaine en aura été une de fou. Derniers milles avant les vacances, j’avais quelques trucs à finir au bureau aussi. Je sais pas pour toi, mais des fois, j’ai l’impression de partir de la maison le lundi matin, d’y revenir le vendredi midi, puis de n’avoir aucun souvenir de ce qui s’est passé entre les deux. Je reviens tard, je soupe à des heures pas possibles, je perds la notion du temps, mes vêtements s’empilent sur mon lit parce que pas le temps de les plier, faudrait que je dorme, faudrait que je travaille plus, ma To do list ne fait que s’allonger… Mon appart est comme un autobus double-decker de touristes. Hop on, Hop off. Je rentre, j’me couche, j’me relève et je repars. Puis, quand j’en peux vraiment plus, je me prends une soirée off de la vie, je reste toute seule chez moi et je lis une BD, ou bien je regarde un films de fille (L’auberge espagnole ou La bataille d’Endor).

Quand on devient une Jeune adulte responsable, on a plus de responsabilités (tsé, le nom le dit, c’est pas une surprise, on peut juste pas passer à côté de ça, là!) Reste qu’avec plus de responsabilités, un moment donné, tu dois faire des choix. Voilà donc la 3e règle à suivre, si tu veux vivre une vie heureuse : établir ses priorités.

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Le jour où mon père est devenu un être humain

Bon! Je sais qu’on était dans les règles, et je sais qu’on n’est pas mercredi, mais j’avais envie d’un petit aparté!

Samedi soir, j’étais en train de plancher sur le prochain billet du GPS, à la Barberie. Faisait beau, faisait chaud, j’étais seule et bien concentrée sur mes affaires. Je réfléchissais à une façon d’expliquer la quête du bonheur en dessins sur des post-its, des piecharts ou encore sur un Light-Brite (ouin, j’suis de même), quand une petite voix me tire hors de mes pensées : « Papaa! » Non. C’était plutôt un « PAAPAAAAAA! », qui sortait d’une minuscule poupée Bout d’Chou aux shorts trop grands, à la couche à moitié sortie, et aux frisottis de cheveux grimpés en chignon sur le dessus de la tête. Je sais pas si c’était mon horloge biologique ou une simple nostalgie de petite fille, mais j’ai eu une grosse émotion en la voyant sauter dans les bras de son papa. Ça m’a fait réaliser que, dimanche, c’était la fête des Pères. Et que ma journée serait dédiée à un entrainement de bateau-dragon et à travailler. Pas dans un brunch à Brossard avec mon papa. Puis là, j’me suis mise à penser à lui.

Je suis une fille à papa. Vraiment. Quand j’étais petite, mon père, c’était mon héros.

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Règle numéro 2 : ton équilibre, tu dois trouver

J’ai réfléchi beaucoup cette semaine. Sur ce que je voulais écrire et, parallèlement, sur ce que je suis en train de vivre présentement (le blogue, les aspirations et tchétérat). Je tenais à une certaine chronologie dans ce que j’allais te raconter (je suis la reine des listes, pis j’ai un sale toc d’organisation). À force de penser et de restructurer, je me suis rendu compte que ce n’était pas nécessaire. Que suivre son instinct reste la meilleure option. (C’est une question de feeeeliiiing!)

Ainsi donc, je ne passerai pas l’entièreté de ce blogue à te donner des règles. D’un, parce que ce ne sont pas vraiment des règles. De deux parce qu’un moment donné on va se tanner, autant toi que moi. De trois, j’suis pas ta mère, t’es le maître de ta destinée, je fais juste te feeder en réflexions (que tu as probablement déjà). Reste que je revisite présentement un deuxième principe assez important pour s’assurer (essayer?) de ne pas perdre la tête en général et je me suis dit que ça serait bien de le survoler ensemble : savoir garder un équilibre.

Dans la vie, y’a plusieurs toi. Tu vis dans différentes sphères, tu coexistes avec différents types d’humains. Si tu veux être heureux partout, il faut savoir les conjuguer et les additionner. Tout est question d’équilibre : ta job, ta famille, tes amours, tes amitiés, tes loisirs… même ton pH!

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Règle numéro 1 : te comparer à autrui, tu ne dois point

Je dois avouer quelque chose : je capote un peu. Commencer ça fait peur. Continuer aussi. Faut rester constant, garder son équilibre. Le deuxième billet est important, car il ne doit pas devenir le second! Ma hantise en ce moment serait que cet article soit aussi inefficace que Jurassic Park II ou les Trois Ninjas II : un deuxième qui, comparé au premier film, est franchement poche. Je m’en vais où avec ça? Attends, tu vas voir.

Mais avant qu’on aille plus loin, j’aimerais qu’on puisse mettre des bases ici, toi et moi. Un élément primordial sur lequel je vais te tanner, un peu comme un vieille matante fatigante. Ça, pis juste ça, en gros, en gras et en brillant. (Je suis passée à deux doigts d’insérer un GIF animé, mais j’me suis calmée.)

Ne te compare pas aux autres. N’évalue pas ta capacité à faire X ou Y en fonction de celle des autres. Vois comment toi, jeune adulte responsable, tu peux t’améliorer. Compare-toi avec hier; pas avec le voisin.

La journée où tu appliqueras cette règle pour vrai et au complet, ton bonheur sera décuplé par mille milliards, promis juré craché. Que ce soit au travail, en amour ou dans la vie de tous les jours.Lire la suite »

Manuel d’utilisation, tome 1, chapitre 1, verset 1

Commencer.

Comment? Pourquoi? Quand? Avec quoi? Sur quoi? Pour quoi? Pour qui? Comment, déjà?

Aujourd’hui. Maintenant. Parce que c’est mercredi : la plus belle journée de la semaine. Extirper de ma tête des idées et les partager. Pour faire rire, pour faire réfléchir, pour faire dire «Voyons, fille, calme-toi un peu!» ou encore «Doux Jésus, ben oui! Ben oui, c’est juste tellement ça!» Parce que moi-même, bien des fois (souvent (tout le temps)) c’est ce que je me dis.

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